Les noll ont deux ailes

L’Ile-du-Prince-Edouard

Nous voici arrivés à l’étape Île-du-Prince-Edouard (I.P.E.), on nous avons prévu de passer 3 jours et 4 nuits.

Quand nous arrivons suite à la visite du pays de La Sagouine et après un Stop sur un marché local, le temps est tout gris. La météo annonce grand beau temps et 27 degré pour demain. On va la croire, ça aide au moral.

L’I.P.E. est la plus petite province du Canada en superficie (5 660 km2) et en population (146 283 habitants (1 juil. 2014)).

Notre emplacement est malheureusement coincé entre deux autres, ce n’est pas Top du tout. Pas de chance encore cette fois-ci. Il est tard, on se régale avec nos achats du marché et dodo. Au réveil, c’est encore gris mais il ne pleut plus. On partage un bon petit déjeuner de pancakes. Jean-Luc et Corantin installe l’abri pour la première fois. C’est chouette. Çà augmente notre espace de rangement. Merci Caravanes Vaillancourt pour ce geste commercial que nous apprécions beaucoup.

On retient le géocaching sur l’ile Robinsons au programme de cette première journée. Arrivés sur le parking, Jean-Luc aperçoit un renard roux sur le côté du chemin. Il est magnifique. C’est le filston nous explique la guide du parc. Il y a la mère et les deux petits. Les renards de l’ile habitent dans des terriers. Un couple peut avoir de 4 à 9 renardeaux au printemps (en mars). Après bien des allers et retour et un début de découragement ,on finit par comprendre comment utiliser les indications du questionnaire que nous avons obtenu à l’accueil de notre camping (celui de parc national de l’I.P.E.). On veut au moins trouver une cache. C’est Corantin qui nous redonne espoir en trouvant la première, une boite en plastique dans laquelle on trouve une réponse.

On trouve alors la question correspondante et on est lancé. On fait donc le tour de ce sentier à la recherche des caches et on apprend toutes sortes de choses, sur la famille Robinsons, les mi’kmaq,…

… la cueillette des canneberges et surtout on s’amuse à être le premier à trouver la réponse aux questions ou à lire les panneaux qui jalonnent le sentier.

Finalement, nous arrivons à compléter le questionnaire. Trop Forts! Par la même occasion, nous relevons le défi des chaises rouges installées devant les meilleurs panoramas du Canada.

Cerise sur le Sunday: une baignade et un pique-nique sur la plage. Surprenant, le sable est rouge. Le pied encore une fois.

Sur la route du retour au camping, on repère Richards où l’on va venir manger un hamburger de homard. Soirée tranquille.

Aujourd’hui, pour cette deuxième journée, on vote tous pour un golf. Quelle vue pour frapper la balle!

Savez-vous qu’avec plus de 25 terrains de golf, cette île est classée au premier rang des destinations de golf au Canada. Quelques-uns de ses terrains se classent même parmi les meilleurs terrains de golf au pays.

Roadtrip dans le roadtrip pour cette troisième journée sur l’I.P.E.. On commence par le secteur Cavendish avec la visite du lieu qui a inspiré l’un des plus célèbres romans canadiens de tous les temps « Anne la maison aux pignons verts« .

Ecrit par Lucy Maud Montgomery, résidente de l’Île-du-Prince-Édouard, le roman raconte l’histoire d’Anne Shirley.

On emprunte la côte des pignons verts, route qui longe le golfe du Saint-Laurent et le parc national: jonchée de falaises de grès rouge, de plages de sable blanc et de dunes ponctuées de fermes, cette route est très belle.

On envoie œil de faucon survolé un très joli port, French River, aux multiples couleurs

L’estomac crie famine. Il est l’heure de passer chez Richards pour notre hamburger de homard. Le fish & ship aussi est sublime.

Surtout qu’on déguste le tout depuis le balcon avec vue imprenable. Elle est pas belle la vie!

On choisit la plage de Greenwich pour le bain d’aujourd’hui. Tout le monde quitte sauf nous et Greg., un français baroudeur (Greg on the road) qui reconnait notre sac Auchan. Il nous montre l’aménagement de son Dodge caravan en campeur. On lui donne notre carte Les Noll ont deux ailes. On aura peut-être l’occasion de se revoir.

Sur la plage, Jean-Luc bombarde les mouettes. Et on découvre le miracle des « singing sand » (ou « sable chantant ») en raison du bruit que fait le sable sous nos pieds. C’est étonnant.

On termine cette journée de balade à Charlottetown by night en se promenant sur la rue piétonne de Victoria Row qui comporte des restaus et magasins! Il y a un groupe de musiciens qui jouent du jazz! Sympa. On poursuit jusqu’au port où sont amarrés de superbes yachts. Oh un glacier. Ça fera office de repas pour ce soir.

On surnomme Charlottetown le « Berceau de la Confédération », parce que c’est là où a eu lieu la Conférence de Charlottetown en 1864, conférence qui a mené quelques années plus tard à la Confédération canadienne.

On quitte l’I.P.E. comme on l’a découverte, sous la pluie pour prendre la direction du parc national de la baie de Fundy après avoir payé au péage la somme de 54,50$! Oh, ça pique! Faut dire le pont de la Confédération, qui relie l’île au continent depuis 1997 est long de 12,9 km. Faut le rembourser!

Pour plus d’infos sur l’Ile-du-Prince-Edouard, nous vous conseillons de lire ce super article : 5 raisons de découvrir l’I.P.E. extrait du blog d’Entre 2 escales duquel nous nous sommes largement inspiré pour élaborer notre itinéraire dans les Maritimes. Merci Marie et Mickaël.

One thought on “L’Ile-du-Prince-Edouard

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